LA FEMME QUE J 'ÉTAIS (depuis toi)
J'aurais dû te rencontrer
Quand j'avais encore la flamme,
J'aurais dû te rencontrer
Quand j'étais encore la femme…Que je ne suis plus…
Et la femme que j'étais
Combattante et libre,
Me regarde vivre
Le regard baissé.
Depuis toi j'ai comme l'impression
Que l'on me regarde pour la première fois.
Depuis toi j'ai la sensation
Que l'hiver retarde ses tout premiers froids.
Rien n'est plus doux en vérité
Que d'aimer et de se savoir aimé…
J'aurais dû te rencontrer
Quand j'avais encore la flamme,
J'aurais dû te rencontrer
Quand j'étais encore la femme…Que je ne suis plus…
Et la femme que j'étais
Envoûtante et libre,
Me regarde suivre
Mon chemin tracé.
Depuis toi j'ai le sentiment
D'exister vraiment dans les yeux d'un homme.
Depuis toi j'ai précisément
L'envie du serpent de croquer la pomme.
Rien n'est plus doux en vérité
Que d'aimer et de se savoir aimé…
J'aurais dû te rencontrer
Quand j'avais encore la flamme,
J'aurais dû te rencontrer
Quand j'étais encore la femme…Que je ne suis plus…
Et la femme que j'étais,
Rayonnante et libre,
Me regarde vivre
Le regard baissé.
On fait tout ce que l'on doit
Et un jour ce que l'on peut…
On prie en ce que l'on croit
Puis un jour, en si peu…
J'aurais dû te rencontrer
Quand j'avais encore la flamme.
Pennautier le 1 janvier 2006
Paroles : Luc Tallieu
Musique: Marcel Van Dam