Nu sur mon vieux lit asismique
J'ai l'air niais d'un Cercopithèque.
J'suis en manque d'hypocoristique,
Je soliloque sur mes échecs.
Je me souviens des souvlakis
Roboratifs, des sot-l'y-laisse
Que l'on mangeait en Thessalie
Pour notre voyage de noce en Grèce.
Tu dis qu'tu ne me comprends pas,
Quand je te parle c'est du Chinois,
C'est du Chinois, c'est du Chinois…
Hier encore nous nous sarmentions
Avec un sériciculteur.
Et du Vermont nous devisions
En buvant des verres de liqueur.
Mes rodomontades, tes samoles,
Nous attrapions l'amour aux vols
Des gypaètes barbus rasant
Les pipistrelles électrisants.
Tu dis qu'tu ne me comprends pas,
Quand je te parle c'est du Chinois.
Je ne suis pas bibliothètaire
J'n'ai plus besoin de dictionnaires
Depuis qu'je dors…(x4), je dors…
Dans mon pyjama veloutine
J'ai l'air niais d'un Cercopithèque.
Je suis en manque de sonatines,
Je soliloque sur mes échecs.
Tu dis qu'tu ne me comprends pas,
Quand je te parle c'est du Chinois.
Je n'suis pas bibliothètaire
C'est sûr j'ai du vocabulaire
Depuis qu'je dors, depuis qu'je dors… sur tes roberts…
sur tes roberts.
Depuis qu'je dors… sur tes roberts, depuis qu'je dors.
Depuis qu'je dors, depuis qu'je dors sur tes roberts.